dimanche 9 août 2009
Le plus beau métier du monde !...
samedi 27 juin 2009
En êtes-vous ?
mardi 24 mars 2009
Grossir mon pénis
samedi 28 février 2009
Ou sent vas dont note franssait ?
vendredi 30 mai 2008
Les papiers de nos politiciens
Recevez-vous autant de papiers que moi dans votre boîte aux lettres ?
Là je ne parle pas de comptes, ou de trucs qui doivent impérativement être envoyés par la poste, non : il est plutôt question de tous ces trucs que nous envoient nos représentants municipaux, régionaux, provinciaux, canadiaux…
Je reçois régulièrement des papiers de la part de Jack Layton. Ce matin encore, Jack m’écrit pour bitcher contre le gouvernement Harper.
Jack m’écrit un énoncé et me demande si je suis en accord ou non :
Il est temps de mettre un frein au programme de Harper, qui fait passer les grandes entreprises avant les gens et notre environnement.
Alors je coche « oui », car je suis totalement en désaccord avec le programme de Harper. Cependant, lorsqu’il m’écrit ensuite ceci :
Jack Layton et le NPD sont sur la bonne voie pour les familles d’aujourd’hui.
Cette fois je coche « non », et je me justifie de cette façon :
Cher Jack,
Il est peut-être temps de mettre fin au programme de Harper, mais à mon avis, il est aussi temps pour Jack Layton de se soucier de l’environnement en cessant d’envoyer autant de papiers dans les foyers Québécois.
Merde ! Nous sommes en 2008, je n’arrive pas à croire que de telles choses arrivent encore ! Avec tous les moyens qu’ont les gens pour nous rejoindre de nos jours, Jack persiste à m’envoyer des petits papiers de la sorte régulièrement.
Si vous êtes de mon avis, je vous en prie, au lieu de jeter directement ce papier au recyclage ou (horreur !) à la poubelle, s’il vous plaît, répondez-lui, vous n’avez pas besoin de fournir de timbre, le petit papier est préaffranchi. Répondez-lui, sauvons nos forêts putain !
* * *
jeudi 14 février 2008
Le sourire d'Henri Salvador et la fête de l'amour
Je rêve d'un jour où tous les humains s'arrêtent pour se sourire. Je rêve d'une seule petite journée dans l'année, où tous s'arrêteraient, où tous les gens arrêteraient leur course folle pour prendre le temps de dire à ceux qu'ils aiment un petit "JE T'AIME", "TU COMPTES POUR MOI".
Je rêve d'une journée où l'égo tomberait et les conflits se règleraient.
Je suis une amoureuse de la vie et de l'amour.
Un des hommes de ma vie s'est éteint hier : Henri Salvador. Je crois qu'Henri a volontairement choisi de s'éteindre une journée avant la fête de l'amour. Pour que les humains regardent toutes les photos de lui pendant une journée, et que quelques uns aient la réflexion suivante :
"Comme il avait l'air heureux ce Salvador. Il souriait tout l'temps ! Qu'on se demande pas pourquoi il a vécu aussi longtemps ! Peut-être que je devrais sourire un peu plus... Et moins gueuler... Cette pauvre Marion au boulot, je l'ai engueulée pour rien cet après-midi... Que je suis con parfois. Tiens, demain c'est la Saint-Valentin, je vais lui offrir un chocolat pour me faire pardonner."
Bien sûr je rêve. Car ce genre de scène existe sur ma planète, mais il faut rester lucide, nous sommes sur la Terre, sur laquelle vivent les êtres humains. Parmi les humains il y a les endormis dans le métro, les automates, il y a les démons, les pas gentils, et puis, à l'occasion, dans la rue, on croise un ange. Un humain qui a les yeux qui brillent.
C'est à vous, chers humains angéliques... Chers anges humains... que je m'adresse. Allons, changeons le monde un tout petit peu. Réunissons-nous pour former l'armée du sourire ! Répandons la joie dans les coeurs gris des fonctionnaires du Centre-Ville, illuminons les visages verts dans le métro !
Que le 14 février soit désormais la fête de l'amour. Et qu'on change le "Saint-Valentin" pour le "Saint-Henri-Salvador", ainsi, tout le monde se souviendra de cet homme charmant, au sourire miraculeux, au rire contagieux.
À tous ceux qui liront ce message, je vous souhaite une merveilleuse journée remplie de lumière.
Si vous vous sentez seuls, sachez que vous ne l'êtes plus, je pense à vous ! Et y'a Henri aussi ! Allons, allez vous acheter un de ses disques, écoutez le rire ! Vous ne vous sentirez plus jamais seul. Son rire vous réchauffera le coeur.
Bonne Saint-Henri-Salvador tout l'monde !
mercredi 2 janvier 2008
Miracle sur Notre-Dame Ouest
Juste avant Noël, le 22 plus précisément, je suis sortie de chez moi, prête à aller dans un centre d’achats (eh oui, samedi le 22 dans un centre d’achats…) acheter de la vaisselle afin d’être en mesure de servir tous les gens qui venaient célébrer à la maison.
Je marchais dans une rue près de chez moi quand tout à coup, je le vis, au loin. Lui ne m’avait pas encore vue. Plus je m’approchais, plus que je me demandais ce que j’allais lui dire en étant face à face avec lui. C’était quand même le 22 décembre.
Je songeais depuis plusieurs semaines à lui préparer des muffins, ou je ne sais pas…un bon petit plat. Je ne l’ignorais jamais, il comptait pour moi, et je voulais que cette journée soit particulièrement belle pour lui.
Malheureusement je n’avais pas le temps de rentrer à la maison puis ressortir, puis l’épicerie était loin.
Il ne m’avait pas encore vue.
C’est alors que j’entrai dans le dépanneur/comptoir poste, et je me suis mise à la recherche des trucs les plus nourrissants, soit sac de noix et party mix, puis du meilleur des breuvages présentés dans le frigo – un jus d’orange - j’ajoutai à cela une Caramilk, car après tout, c’était Noël pour tout le monde.
Ma poitrine se gonfla soudainement, non pas de fierté, mais de bonheur.
Je ressortis du dépanneur/comptoir poste, je marchais en regardais mes pieds pour ne pas le croiser du regard, je voulais le surprendre.
Puis j’arrivai face à lui, lui présentant son snack.
Des vitres sont apparues devant ses jolis yeux bleus, puis un magnifique sourire sur sa bouche. Il me dit :
« Tu fais ma journée, j’vas pouvoir m’en aller j’attendais juste d’avoir assez pour manger. Ah merci fille. Merci beaucoup. T’es ben fine. Merci. »
Je lui répondis alors :
« Je voulais que tu passes toi aussi un joyeux Noël. Passe une belle journée ! »
C’était si simple. Ce vieil homme n’attendait pas le change nécessaire pour aller boire, je le sais de toute façon, il ne sent jamais l’alcool, il est toujours là, souriant, souhaitant une belle journée à tout le monde même à ceux qui l’ignorent et ne lui donnent rien…pas même un sourire.
Depuis quelques années, j’ai développé un lien avec lui, je ne pourrais l’expliquer, je suis attachée à lui voilà tout. Et le voir ému comme ça, ça m’a rempli le cœur d’une chaleur que je ne saurais décrire. C’était si beau !
J’étais maintenant prête à prendre le métro avec tous les visages gris, rien ne pouvait m’atteindre désormais, car mon cœur était plein.
Même lorsque la vendeuse bête au magasin me bombardait de ses soupirs les plus puissants alors que je cherchais mon argent dans mon porte-monnaie à la caisse, j’étais impassible.
